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Les hirondelles se rassemblent sur les fils : où vont-elles ensuite ?

Hirondelles rassemblées sur des fils avant la migration d’automne
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Les hirondelles se rassemblent sur les fils : où vont-elles ensuite ?

Hirondelles rassemblées sur des fils avant la migration d’automne

De la France à l’Afrique, suivons les indices laissés par leur grand voyage d’automne.

Photo d’ouverture : Pixabay / Pexels, libre d’utilisation.

Le fil de septembre

Un matin de septembre, elles sont là.

Alignées au-dessus de la route, parfois vingt, parfois cinquante, parfois davantage. Elles bavardent, se déplacent de quelques centimètres, s’envolent toutes ensemble lorsqu’une voiture approche, tournoient un instant, puis reviennent se poser presque au même endroit.

On les avait vues tout l’été filer au-dessus des jardins, entrer et sortir des granges, frôler les façades ou chasser les insectes au-dessus des prés. Et soudain, quelque chose a changé.

Elles sont plus nombreuses.

Elles se rassemblent.

Et bientôt, le fil sera vide.

Cette scène familière n’est pas un hasard. Elle annonce l’un des grands mouvements du vivant qui traversent nos paysages sans bruit : la migration d’automne des hirondelles.

📍 Un indice sur leur route — 1er septembre 2026
À la Pointe de l’Aiguillon, en Vendée, le suivi annuel de la migration postnuptiale mené par la LPO a débuté le 1er septembre et se poursuivra jusqu’au 30 novembre. Un automne ordinaire y voit passer plusieurs centaines de milliers de passereaux, toutes espèces confondues.Au Fort de la Revère, dans les Alpes-Maritimes, les premiers comptages de la LPO PACA ont déjà recensé guêpiers, bondrées, busards des roseaux, martinets — et des hirondelles parmi eux.

🦅 Le saviez-vous ?
À Paris, « les hirondelles » désignaient autrefois familièrement les policiers à vélo. Leur pèlerine sombre flottait derrière eux comme des ailes lorsqu’ils pédalaient, et leurs bicyclettes étaient justement associées à la marque Hirondelle.Mais l’oiseau possède une symbolique bien plus ancienne.

Dans de nombreuses traditions européennes, son retour annonce le printemps. Une hirondelle installée sous un toit est volontiers considérée comme un signe heureux. Et chez les marins, elle est devenue un symbole du voyage et surtout du retour au foyer : partir loin, puis retrouver la terre.

Difficile d’imaginer meilleur emblème pour un oiseau capable de disparaître plusieurs mois avant de revenir, parfois exactement dans le même secteur, au printemps suivant.

Rustique ou de fenêtre ?

Avant de suivre notre voyageuse, encore faut-il savoir qui elle est.

En France, deux hirondelles nous sont particulièrement familières.

L’Hirondelle rustique, autrefois appelée Hirondelle de cheminée, porte une gorge rousse et une longue queue profondément fourchue dont les deux extrémités forment de fins filets. Elle affectionne les campagnes et construit volontiers son nid à l’intérieur des granges, étables ou écuries. Son nid de boue ressemble à une coupe ouverte.

L’Hirondelle de fenêtre présente, elle, un ventre blanc et surtout un croupion blanc très visible lorsqu’elle vole. Son dos est sombre, aux reflets bleu-noir. Elle construit fréquemment sous les avant-toits et les corniches un nid presque fermé, maçonné de boue et percé d’une petite ouverture.

Hirondelles rustiques et hirondelles de fenêtre posées sur un fil pour comparer leurs différences

À gauche, des Hirondelles rustiques à gorge rousse et longue queue fourchue ; à droite, des Hirondelles de fenêtre au ventre et au croupion blancs.

 

Toutes deux migrent.

Mais leurs calendriers, leurs habitudes et leurs destinations ne se superposent pas toujours parfaitement.

Repère rapide
Hirondelle rustique : gorge rousse, longue queue fourchue, nid souvent à l’intérieur des bâtiments.
Hirondelle de fenêtre : ventre et croupion blancs, nid maçonné sous les avant-toits.

L’Hirondelle rustique peut élever deux nichées au cours d’une saison et, lorsque les conditions sont particulièrement favorables, parfois une troisième. Chaque ponte compte généralement quatre ou cinq œufs, incubés pendant environ deux semaines.

Elle possède également une étonnante fidélité à ses lieux de reproduction. Beaucoup d’adultes reviennent vers le même secteur, parfois le même bâtiment, voire le même nid.

Les jeunes sont davantage voyageurs : lorsqu’ils deviennent adultes, ils peuvent choisir un autre territoire pour se reproduire.

Ils prennent, en quelque sorte, leur indépendance.

Et même la vie amoureuse de l’hirondelle est moins sage que les images que nous lui prêtons parfois. L’espèce est socialement monogame pendant la nidification, mais les études génétiques ont montré l’existence de paternités hors couple. Les biologistes ont d’ailleurs beaucoup étudié chez l’Hirondelle rustique les longs filets de la queue du mâle et leur rôle possible dans le choix du partenaire.

Décidément, il se passe beaucoup de choses sous les poutres de nos granges.

Pourquoi les hirondelles se rassemblent-elles ?

Le rassemblement sur les fils n’est pas une cérémonie d’adieu.

C’est d’abord une préparation.

À partir de la fin de l’été, jeunes et adultes ayant terminé leur reproduction commencent à se regrouper. Les petits groupes deviennent progressivement plus importants.

Pendant la journée, les oiseaux chassent.

Le soir, ils peuvent rejoindre de grands dortoirs collectifs installés dans des roselières ou d’autres végétations denses des zones humides. Lorsque ces habitats manquent, certains dortoirs se constituent également dans des cultures comme les champs de maïs.

Pendant cette période, manger devient essentiel.

Quelques grammes de réserves supplémentaires peuvent compter lorsqu’il faudra traverser des régions où les insectes se feront beaucoup plus rares.

Les rassemblements pourraient également apporter certains avantages collectifs : réduction du risque individuel face aux prédateurs, repérage de secteurs riches en nourriture, peut-être même circulation d’informations entre oiseaux. Tous ces mécanismes ne sont toutefois pas connus avec la même précision.

Une chose est certaine : tout le monde ne part pas le même matin.

Certains oiseaux restent encore plusieurs jours dans leur région quand d’autres ont déjà pris la direction du sud.

📍 Et avant les fils électriques ?
La vision d’hirondelles alignées sur des câbles paraît intemporelle.Elle ne l’est évidemment pas.

Avant l’arrivée des réseaux télégraphiques, téléphoniques et électriques dans les campagnes, les oiseaux utilisaient d’autres perchoirs dégagés : corniches, toits, branches mortes, arbres dénudés ou constructions humaines.

Les dortoirs nocturnes, eux, existaient déjà dans les roselières.

Et ce comportement a participé à l’un des grands mystères de l’ornithologie ancienne.

Au XVIIIe siècle, certains naturalistes européens hésitaient encore entre deux explications à la disparition hivernale des hirondelles : partaient-elles réellement vers d’autres régions du monde… ou entraient-elles dans une forme d’hibernation ?

Le naturaliste anglais Gilbert White, observateur remarquable de la vie sauvage, décrivit lui aussi les rassemblements d’hirondelles dans les roseaux. À son époque, l’idée qu’elles puissent passer l’hiver cachées dans la vase ou au fond des étangs circulait encore sérieusement.

Aujourd’hui, la migration nous semble évidente.

Elle ne l’a pas toujours été.

Puis, un matin, le fil est vide

Suivons maintenant une hirondelle.

Pas un individu réellement équipé d’une balise dont nous connaîtrions chaque position, mais une hirondelle rustique imaginaire, dont le voyage rassemble ce que les scientifiques ont appris en étudiant des milliers d’oiseaux.

Nous l’appellerons simplement notre hirondelle.

Elle a passé l’été quelque part en France.

Peut-être dans une vieille grange.

Depuis plusieurs jours, elle rejoint d’autres hirondelles. Elle chasse longuement, se repose, repart.

Puis vient un matin différent des autres.

Le fil au-dessus de la route est vide.

Notre hirondelle a commencé son voyage.

Elle ne connaît évidemment ni nos départements, ni nos frontières.

Devant elle se succèdent seulement des paysages, des possibilités de se nourrir, des vents favorables ou contraires, des lieux où se reposer — et une direction générale : le sud.

Cap au sud

Elle traverse la France par étapes.

Les vallées, les cours d’eau, les prairies et les zones humides lui offrent encore des insectes en abondance. Elle peut chasser au cours de son déplacement et refaire une partie de ses réserves. Pour comprendre pourquoi ces milieux sont si précieux, on peut aussi suivre le voyage de l’eau dans nos paysages.

Contrairement à de nombreux petits passereaux, les hirondelles migrent principalement de jour. Elles peuvent ainsi chasser les insectes en vol tout en avançant et refaire une partie de leurs réserves au cours du trajet.

Selon leur région d’origine et leurs quartiers d’hiver, les hirondelles rustiques européennes peuvent parcourir plusieurs milliers de kilomètres.

Certaines populations françaises rejoignent des régions d’Afrique tropicale ou équatoriale.

D’autres populations européennes, notamment plus septentrionales, poursuivent beaucoup plus loin et peuvent atteindre l’Afrique australe.

Il n’existe donc pas une seule autoroute des hirondelles.

Il existe une multitude de routes.

📍 Un indice sur leur route — été-automne 2026
Au col d’Organbidexka, dans les Pyrénées-Atlantiques, le suivi de la migration postnuptiale s’étend du 15 juillet au 15 novembre. Ce passage pyrénéen constitue depuis longtemps un lieu privilégié pour observer et étudier les oiseaux migrateurs franchissant la chaîne.

Notre hirondelle peut poursuivre vers la péninsule Ibérique.

Là encore, elle n’est pas seule.

Des rassemblements considérables se constituent en Espagne. Certains dortoirs accueillent plusieurs dizaines de milliers d’individus.

Puis la terre se rétrécit.

Au loin commence l’Afrique.

Franchir la Méditerranée

Pour rejoindre l’Afrique, les populations européennes utilisent différentes routes.

À l’ouest, le détroit de Gibraltar constitue l’un des passages emblématiques. Ailleurs, d’autres oiseaux empruntent différentes voies autour ou au-dessus de la Méditerranée.

Sur la portion strictement maritime, les possibilités de se poser et de se nourrir sont évidemment fortement réduites.

Le vent devient donc un partenaire essentiel… ou un adversaire.

📍 Un rendez-vous au détroit
À Ceuta, face au détroit de Gibraltar, les ornithologues organisent régulièrement des journées d’observation consacrées à la migration. Lorsque les conditions météorologiques s’y prêtent, ce corridor permet d’observer une partie de l’immense mouvement d’oiseaux reliant l’Europe et l’Afrique.

Une fois l’Afrique du Nord atteinte, un autre paysage apparaît.

Le Sahara.

Dans ces immenses régions arides, les insectes peuvent devenir rares ou très irrégulièrement disponibles. Les réserves accumulées auparavant prennent alors toute leur importance.

Notre hirondelle avance.

Jour après jour.

Et quelque part, après des milliers de kilomètres, son voyage d’automne finit par ralentir.

Elle est arrivée dans ses quartiers d’hiver.

Pendant ce temps, ailleurs…

Pendant que nous imaginons notre hirondelle française poursuivant son voyage, d’autres populations suivent leurs propres routes.

Au Royaume-Uni, passionnés et ornithologues suivent chaque année les derniers rassemblements de l’automne. Quelques mois plus tard, la même attention recommencera en sens inverse avec les premières arrivées du printemps.

En Suisse, la Station ornithologique suisse utilise notamment de minuscules géolocalisateurs pour mieux comprendre les déplacements d’hirondelles issues de différentes populations européennes. Ces petits appareils permettent de reconstituer une partie de leur voyage et montrent à quel point les routes et les quartiers d’hiver peuvent varier.

En Afrique de l’Ouest et centrale, certaines hirondelles européennes passent plusieurs mois dans des paysages où elles continuent leur activité habituelle : chasser les insectes.

Elles ne construisent pas de nid pour y élever des jeunes.

Le nid laissé en Europe appartient à la saison de reproduction.

En Afrique, l’objectif est différent : vivre, se nourrir, se reposer et attendre le moment du voyage retour.

Au Gabon notamment, des hirondelles européennes peuvent être observées dans les espaces ouverts et autour des zones habitées. Puis, lorsque le printemps européen approche, les rassemblements réapparaissent.

Les fils électriques reviennent dans le paysage.

Cette fois, ils annoncent le voyage vers le nord.

Et beaucoup plus loin au sud se produit un spectacle difficile à imaginer depuis notre petit fil français.

Grand rassemblement d’hirondelles au-dessus d’une roselière au coucher du soleil

Grand rassemblement d’hirondelles au-dessus d’une roselière au coucher du soleil

Plusieurs millions d’hirondelles à Mount Moreland

Près de Durban, en Afrique du Sud, le site de Mount Moreland accueille un immense dortoir d’Hirondelles rustiques.

Dans les roselières de cette zone humide, les estimations peuvent atteindre plusieurs millions d’oiseaux, souvent autour de trois millions au plus fort de la saison.

Le soir, les hirondelles arrivent en vagues successives.

Le ciel se remplit.

Puis elles plongent dans les roseaux pour y passer la nuit.

Le lieu est devenu important pour leur conservation et pour l’observation de cette migration spectaculaire.

Quelques mois plus tard, toutes repartiront vers le nord.

Au crépuscule, les grands dortoirs de roselières changent d’échelle : ce qui était quelques dizaines d’oiseaux sur un fil peut devenir un mouvement de milliers, parfois de millions d’hirondelles.

Où dort une hirondelle en Afrique ?

Voilà une question toute simple que l’on se pose rarement.

Elle ne retourne évidemment pas chaque soir dans son nid français.

En Afrique, l’Hirondelle rustique utilise fréquemment des dortoirs collectifs, notamment dans les roselières ou les végétations denses proches des zones humides.

Le jour, elle chasse.

Le soir, elle se pose.

Ce comportement permet aussi de distinguer sa manière de vivre de celle des martinets, oiseaux pourtant souvent confondus avec les hirondelles lorsqu’ils passent très haut dans notre ciel.

Les martinets possèdent des capacités de vol extraordinaires et passent une part exceptionnelle de leur existence dans les airs.

Les hirondelles, elles, reviennent régulièrement sur un support pour se reposer.

Même après des milliers de kilomètres, notre petite voyageuse a besoin d’un perchoir.

Et l’Hirondelle de fenêtre ?

Pendant ce temps, l’Hirondelle de fenêtre suit elle aussi la saison.

Son calendrier peut être légèrement différent.

En septembre, certaines nichées tardives peuvent encore être présentes. Les départs s’échelonnent donc dans le temps.

Elle rejoint elle aussi des quartiers d’hiver situés principalement au sud du Sahara.

Et elle peut également se rassembler avant le départ.

Ainsi, lorsque nous regardons les fils de septembre, plusieurs histoires peuvent se mêler.

Une gorge rousse.

Un croupion blanc.

Une longue queue fourchue.

Un vol rapide autour d’une maison.

Toutes partiront vers le sud, mais pas nécessairement le même jour ni exactement au même endroit.

Comment savons-nous tout cela ?

Pendant longtemps, l’homme ne savait même pas où disparaissaient les hirondelles.

Aujourd’hui, plusieurs outils permettent de reconstruire leur voyage.

Le premier est le baguage.

Une minuscule bague portant un numéro unique est placée sur la patte d’un oiseau. Si celui-ci est retrouvé ou capturé à nouveau ailleurs, parfois plusieurs années plus tard et à des milliers de kilomètres, deux points de son histoire peuvent être reliés.

Les géolocalisateurs ont apporté une nouvelle révolution.

Ces appareils extrêmement légers enregistrent notamment les variations de lumière. Lorsqu’ils sont récupérés, les chercheurs peuvent reconstituer approximativement les déplacements réalisés entre deux saisons.

Les radars permettent enfin d’observer les migrations à une toute autre échelle : direction des déplacements, intensité des passages, parfois altitude ou vitesse.

Et certaines reprises de bagues donnent presque le vertige.

Une Hirondelle rustique baguée à Johannesbourg, en Afrique du Sud, fut retrouvée seulement 34 jours plus tard près de Leninsk, en Russie, après un parcours d’environ 10 500 kilomètres.

Un cas exceptionnel.

Mais qui rappelle ce dont est capable un oiseau qui ne pèse que quelques dizaines de grammes.

Et malgré tout, nous ne savons pas tout

C’est peut-être cela qui rend la migration si fascinante.

Nous disposons de satellites, de radars, de bagues, de géolocalisateurs, de milliers d’observateurs et de décennies d’études.

Et pourtant, chaque hirondelle conserve une partie de son secret.

Nous connaissons les grandes routes.

Nous connaissons certains dortoirs.

Nous pouvons relier un oiseau bagué en Europe à un autre point situé en Afrique.

Mais nous ne savons pas où passe chaque hirondelle qui quitte notre village.

Celle qui nichait sous cette poutre.

Celle qui chassait chaque soir au-dessus du pré.

Celle qui était encore hier sur le fil devant la maison.

Peut-être est-elle déjà à plusieurs centaines de kilomètres.

Peut-être est-elle encore tout près.

Et c’est précisément là que nous pouvons, nous aussi, devenir observateurs.

Et chez vous, sont-elles encore là ?

Regardez les fils.

Les toits.

Les prés.

Les plans d’eau.

Les vieilles granges.

Si vous voyez des hirondelles, prenez quelques secondes pour noter la date, la commune, leur nombre approximatif, l’espèce si vous pouvez la reconnaître et ce qu’elles faisaient.

Si vous hésitez entre Hirondelle rustique et Hirondelle de fenêtre, ce n’est pas grave : notez simplement « hirondelle non déterminée ».

Peut-être en verrez-vous cinquante aujourd’hui.

Dix dans trois jours.

Puis plus aucune.

Ou peut-être assisterez-vous au passage de nouveaux oiseaux venus d’un peu plus au nord alors que celles de votre village seront déjà parties.

Il n’existe pas un instant précis où « les hirondelles partent ».

La migration est un mouvement.

Une vague immense, faite de millions de petits voyages individuels.

Et lorsque, un matin, le fil sera finalement vide, nous saurons désormais qu’elles ne se sont pas simplement volatilisées.

Quelque part au-delà de nos routes, de nos frontières et de la Méditerranée, leur histoire continue.

Et au printemps prochain, lorsque la première silhouette fendra à nouveau le ciel au-dessus du village, nous pourrons nous poser une autre question :

Est-ce l’une de celles que nous avons regardées partir ?

Pour aller plus loin avec la Confrérie
Observer un rassemblement, distinguer les espèces, repérer un dortoir, noter les comportements ou la présence d’un prédateur : ce sont autant de façons très simples de regarder autrement ce qui se passe autour de nous. Le futur Carnet pratique de la Confrérie prolongera cet Écho par une fiche d’observation de terrain. En attendant, retrouve la vie de l’association et notre démarche.

Sources et organismes

LPO Vendée ; LPO PACA ; suivis ornithologiques d’Organbidexka ; Station ornithologique suisse / Vogelwarte ; Sociedad de Estudios Ornitológicos de Ceuta ; Tour du Valat ; BirdLife South Africa et organismes liés à la conservation du dortoir de Mount Moreland.

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